Ashtanga Yoga

Dans cet article , vous allez premièrement découvrir l’Ashtanga Yoga, sa place par rapport au yoga Sutras, son histoire, ses caractéristiques.

Ensuite, vous découvrirez les conseils pour bien pratiquer l’Ashtanga Yoga, les lieux et les grands noms du Yoga Ashtanga.

Pour finir, nous vous donnons quelques bonnes adresses pour pratiquer.

Table des matières

Différence entre  Ashtanga Yoga / Ashtanga Vinyasa Yoga

Histoire de l’Ashtanga Yoga

Les 8 membres du yoga en pratique (ou piliers)

L’importance du Vinyasa krama

La Pratique de l’Ashtanga Yoga

Recommandations pour la pratique.

Bénéfices de la pratique

Où pratiquer ?

Différences avec le Yoga Vinyasa ou Power yoga

Les postures de la 1ère série

Différence entre  Ashtanga Yoga / Ashtanga Vinyasa Yoga

On confond souvent l’Ashtanga Yoga de Patañjali, l’auteur des Yoga Sutras, et l’Ashtanga Vinyasa Yoga, la pratique codifié par Pattabhi Jois.

Mais finalement, est ce que ce sont 2 choses différentes ?

A propos des yoga sutras

Pour commencer , les Yoga Sutras de Patañjli décrivent le système Ashtanga Yoga, le yoga aux huit membres ou piliers. Ce texte explique les étapes nécessaires :  yamas, niyamas, pratique posturale (asana), pranayama (pratique de respirations), etc.

L’Ashtanga Vinyasa Yoga, enseigné par Sri K Patthabhi Jois, comporte 6 séries de postures, de plus en plus difficiles, qui peut paraitre éloigné des Yoga Sutras. Les yoga sutras ne contiennent en effet aucune description des postures, ni de l’enchainement de celle-ci par la respiration (ce qui est le fondement des séries d’Ashtanga).

Mais alors, ce sont 2 systèmes complètement différents ?

Et bien non, ce ne sont en réalité qu’un tout, avec les yoga sutras, la théorie, et de l’autre la pratique.

De la même manière, on pourrait comparer cela à la langue française, vous avez d’un coté la théorie : orthographe, grammaire, conjugaison  … et de l’autre, la pratique pour apprendre le français : la lecture et l’écriture et le parler.

A propos de Yoga Korunta

Comment pourrait-on apprendre le français sans le lire, le parler et l’écrire. Pour apprendre vraiment quelque chose, il faut le pratiquer, c’est tout l’enseignement des yoga sutras, il faut aussi pratiquer pour comprendre. Et la méthode Ashtanga vinyasa Yoga serait à l’origine contenu dans un et même texte « Yoga Korunta », qui contenait selon le maître Krishnamacharya, à la fois, les yoga sutras, son commentaire et les séries d’Ashtanga Yoga. La philosophie du yoga va de paire avec l’enseignement du système de pratique physique et de la respiration. Les pratique des postures, sans le contrôle du souffle, sans la philosophie derrière est incomplète.

Je précise, encore en comparant au Français, que les séries d’Ashtanga yoga doivent être considérées comme une pratique, mais bien sûr, elle n’est ni la seule, ni exhaustive, ni excluante. C’est-à-dire que cette pratique physique ne se suffit pas (on peut l’enrichir par des pratiques de pranayama, de mantra, de lecture de texte sacrée, de méditation assises …), les postures et la description des enchaînements n’est pas la seule ou la « vraie » ou « l’unique », les autres pratique posturales ont aussi leur intérêt, et peuvent compléter une pratique d’ashtanga.

Lorsqu’on pratique l’Ashtanga, la pratique est exigeant, donc il est préférable de s’y tenir . Un peu comme si on souhaite apprendre de la musique, on commence par apprendre le violon, si au bout de 6 moi , on change d’instrument pour de la flute , puis encore 6 mois après pour du piano, on ira pas jusqu’au bout de l’enseignement.

Histoire de l’Ashtanga Yoga

Rishi Vamana

Ashtanga yoga signifie « Yoga des 8 membres », en référence aux yoga sutras de Patañjali écrit il y a environ 2000 ans. Transmise selon la tradition orale, la connaissance de l’Ashtanga yoga sera écrite sur des feuilles de palme pour former un livre (Yoga Korunta).

Le Yoga Korunta serait la principale œuvre du sage Rishi Vamana qui contient les six séries de l’Ashtanga yoga telles qu’elles sont enseignées aujourd’hui.

Pour résumé l’enseignement majeur de ce maitre est contenu dans cet aphorisme et résume l’Ashtanga yoga : « Vina Vinyasa Yogena asanadain na Karayet » – Oh Yogi ne fait pas l’asana sans le Vinyasa.

Sri Tirumalai Krishnamacharya

Sri Tirumalai Krishnamacharya - le grand maître du yoga Ashtanga
Sri Tirumalai Krishnamacharya

A la fin du 19ème-début 20ème, T. Krishnamacharya étudiera l’Ashtanga auprès de son maître Brahmachari, il apprendra la technique du vinyasa (vinyasa krama). Ensuite, chargé de promouvoir le yoga, il arrivera à Mysore où il aura alors la chance transmettra son enseignement auprès du Maharaja et de fonder sa 1ère école. Krishnamacharya est considéré comme le père du yoga moderne.

Son enseignement suivait scrupuleusement le vinyasa krama: comptage des postures, noms, respirations, transitions, concentration… Cette exigence et la qualité de son enseignement fut transmise à ses élèves qui deviendront des yogis de grande renommée (Desichakar, B.K.S IYengar, Indra Devi la 1ière femme élève occidentale, Agmohan et Sri K. Pattabhi Jois).

Démonstration de Yoga au temple du Maharaja
Démonstration de Yoga au temple du Maharaja

Figure 2: Démonstration devant le Maharaja

Sri K.Pattabhi Jois

Sri K. Pattabhi Jois fut un élève modèle de Krishnamacharya de 1927 à 1953, il étudia également le sanskrit et la philosophie védique. Il écrivit son 1er livre Yoga Mala sur l’Ashtanga yoga, résultant de ses 25 ans d’études avec son maitre, de son dévouement et de sa conviction quant aux pouvoirs spirituels et de guérison du yoga. Sri K. Pattabhi Jois fit l’immense travail de formaliser l’enseignement qu’il a reçu. Il enseigna à Mysore dans son shala, devenu célèbre, à de nombreux élèves, venus du monde entier et commença à donner des ateliers à l’étranger. L’Ashtanga yoga connut alors un grand succès. Sa tradition est pérennisée aujourd’hui grâce aux élèves qui ont reçu son enseignement. Aujourd’hui, son petit-fils Sharat Jois a repris le flambeau et continu d’enseigner dans la tradition de la lignée.

Sharat Jois et son grand-père Sri K. Pattabhi Jois
Sharat Jois et son grand-père Sri K. Pattabhi Jois

Les 8 membres du yoga en pratique (ou piliers)

Les huit piliers du Yoga traitent des moyens (Sadhana) pour atteindre l’état de réalisation (Samadhi) :

  1. Yamas (règles éthiques universels)
  2. Niyamas (règle de discipline personnelle)
  3. Asana (Posture)
  4. Pranayama (Contrôle du souffle)
  5. Pratyahara (libération de l’esprit du domaine des sens)
  6. Dharana (Concentration)
  7. Dhyana (Méditation)
  8. Samadhi (Réalisation / Absorption dans l’esprit Universel)

Yamas (règles éthiques universelles)

Les yamas sont les règles de bonne conduite pour bien vivre en harmonie avec ce qui nous entoure, la nature et les êtres vivants.

Ahimsa (non violence)

Ahimsa implique le respect de toute vie, toute coutumes, toute tradition. C’est l’acceptation de toutes les religions, couleurs de peau, apparence, statut social…

Cela implique la gentillesse, pour ne pas blesser directement ou indirectement, avec des mots, des pensées ou des actes.

Dans la pratique, il s‘agit d’avancer dans les postures sans violence, avec humilité.

Satya (Vérité, l’honnêteté)

Satya implique la vérité en paroles, actions et pensées, cela implique d’écarter tout compromis avec le mensonge.

Dans la pratique, il s’agit d’accepter la réalité de son corps, de sa capacité et de respecter l’ordre des postures.

Asteya (ne pas voler)

Asteya implique de ne pas voler d’un point de vu matériel, mais aussi ne pas voler les idées, ne pas profiter des autres, ne pas voler l’énergie des autres. Il ne faut pas abuser de la confiance, de la générosité ou de l’énergie des autres.

Cela signifie également ne pas être envieux de la pratique des autres et au contraire s’inspirer de personnes plus avancées sur le chemin du yoga. (physiquement ou spirituellement).

Bramacharya (contrôle de l’énergie vitale)

Le Bramacarya est en quelque sorte l’abstinence, mais pas une abstinence totale mais plutôt une certaine retenue dans les relations sexuelles. Il s’agit de s’engager sincèrement dans une seule relation (maritale de préférence). Le livre « Yoga Mala » donne une grande explication sur le Bramacharya et comment l’appliquer au sein de son couple.

Il signifie aussi vivre à l’intérieur de soi-même en faisant en sorte de développer cette réserve de vitalité et d’énergie qui permettra à l’esprit de devenir courageux et à la conscience et aux forces physiques de se développer.

Dans la pratique, il s’agit de se concentrer d’abord sur soi, pour ne pas être distrait pas un autre pratiquant.

Apiragraha (non cupidité)

Apiragraha est le fait de ne prendre ou de retenir que ce dont on a réellement besoin pour vivre simplement et de faire en sorte de ne pas être affecter par la perte ou le manque de quoi que ce soit. Par extension, il s’agit aussi de relâcher et abandonner.   

Dans la pratique, il s’agit de progresser avec patience et modération, sans s’attacher à tout prix au résultat.

Niyama : régles de disciplines personnelles

Sauca (pureté) :

Sauca désigne la pureté interne et externe du corps physique.

La pureté externe nécessite une hygiène corporelle irréprochable.

Le Yoga va mettre l’accent sur la purification intérieure, grâce à agni, le feu de purification. Les asanas par exemple purifient les toxines accumulées dans les organes. Le pranayama purifie les poumons, oxygène le sang et purifie les nerfs.

La purification intervient également sur le plan de l’esprit pour le libérer d’émotions négatives que la haine, la colère, la passion, la convoitise, cupidité et illusion et orgueil.

Dans la pratique, on réveille agni (chaleur corporelle), et on purifie les organes internes (postures de torsions, padmasana…) et de ce fait on transpire beaucoup.

Santosha (contentement)

Le contentement doit être cultivé. Un esprit insatisfait ne peut pas se concentrer, il sera toujours en recherche de ce qu’il n’a pas, il sera agité par les désirs.

Quand la complétude est atteinte, l’esprit réside en état de paix intérieure, une paix pleine de joie et d’amour pour celui qui l’a créé.

Dans la pratique, peu importe ce qu’il se passe, quittez toujours votre tapis satisfait, content de la pratique, même si votre « égo » aurait voulu plus.

« Chaque jour est un bon jour, chaque moment est un bon moment » Sri K. Pattabhi Jois.

Tapas (feu / austérité)

Tapas, c’est l’art d’appliquer une exigence envers soi-même et une autodiscipline, de cultiver le feu intérieur.

Cet effort implique la discipline, la purification et l’austérité.

Par le Tapas, on développe courage, intégrité, sagesse et simplicité.

Dans la pratique, il s’agira d’être régulier, de tenir ses propres engagements.

Savadhyaya (étude du soi)

Il s’agit de l’observation et de l’étude de soi à travers des textes sacrés, des mantras, sutras…

Pour apprendre les mantras, il est conseillé de consulter un maitre pour leur prononciation juste. On peut aussi étudier les textes, tels que les yoga sutras, la Bhagavad Gita…

Dans la pratique, il s’agira d’être à l’écoute de soi, de ses émotions et réactions face à des postures difficiles ou inconfortables.

Isvara Pranidhana (abandon de soi)

C’est le fait de s’abandonner complètement, en pensée et en action à ce qui est supérieur à nous (que nos croyances le nomment béatitude, âme, énergie divine, Dieu, le cosmos, l’univers ou autre) sans attendre aucun bénéfice en retour. La prana peut alors circuler librement dans tous les centres énergétiques.

La posture de fin de relaxation reflète exactement cet abandon, dans les postures plus difficiles il s’agit de se laisser guider par notre souffle.

Asana

Dans la tradition de l’Ashtanga Yoga, on débute par les Asanas et quand on est fermement établi dans la maitrise des postures on peut débuter la pratique du Pranayama et émergent alors dans notre esprit tout naturellement les Yamas et les Niyamas.

Toutefois, il est bon de connaître les principes, et de les appliquer pendant la pratique (sur le tapis), ensuite, tout naturellement, elles seront appliquées en dehors du tapis.

Les asanas développent un corps pur, fort et léger, condition pour un épanouissement spirituel.

Par les asanas le yogi conquiert son corps physique et en fait le digne véhicule de son âme.

En pratiquant les asanas, on établit un équilibre entre le corps, l’âme et l’esprit.

Les postures s’enchainent séquentiellement de sorte que chaque posture prépare la suivante en ajoutant une difficulté toujours plus élevée.

Trois éléments essentiels créent le fondement de la pratique :

  1. les postures de yoga (asanas)
  2. la technique de respiration (respiration ujai)
  3. les points de concentration du regard (drishti)

La 1ère série « yoga Chikista » est aussi appelé « Thérapie » car elle purifie l’organisme et renforce le corps pour prévenir des maladies. Elle soulage les douleurs chroniques, améliore la circulation sanguine et débarrasse des excès de graisse.

Pranayma

Prana : force vitale

Le pranayama est une science. A ce titre cela prend du temps et de la patience pour maitriser le prana, et également de la capacité physique de chaque élève.

Selon la tradition de l’Ashtanga, ces techniques ne sont enseignées qu’une fois le corps suffisamment fort, souple et avec une bonne compréhension des bandhas.

Pratyahra (retrait des sens)

Ce retrait des sens est renforcé dans la pratique par les drishtis : pour concentrer le regard, l’écoute du souffle (pour l’ouïe), l’écoute de nos sensations corporelles. Les réactions parfois inconscientes liés aux stimuli sensoriels sont dépassées.

Dharana

C’est le fait de pouvoir maintenir ce retrait des sens et avoir un mental stable. Il ne s’agit plus seulement de se concentrer mais de tenir cette concentration lorsque la connexion avec le divin est perçue.

Dhyana

Dhyana est la méditation. Le travail des postures nous apporte une bonne conscience de ce qu’est l’état de méditation, c’est une méditation en mouvement, au rythme des respirations. Si on cherche à atteindre un état de méditation profond, il faut que le corps soit été suffisamment préparé (pour s’installer en padmasana, et un mental établi dans le calme (obtenu grâce à l’assiduité de la pratique).

Samadhi

C’est l’ultime étape de la réalisation : contrôle total du mental, on est libéré de l’esprit.

Le mental est entièrement absorbé par l’objet de son attention à tel point qu’il s’unit à lui.

La pratique physique régulière nettoie la zone autour du cœur spirituel. Elle enlève les 6 obstacles sur le chemin de la réalisation :

  • kama (le désir),
  • krodha (la colère),
  • moha (l’illusion),
  • lobha (l’avidité),
  • mada (l’envie),
  • matsarya (la paresse)

L’importance du Vinyasa krama

Qu’est ce que le vinyasa

L’enseignement majeur de Rshi Vamana est contenu dans cet aphorisme (dans yoga Korunta) et résume l’Ashtanga yoga :

« Vina Vinyasa Yogena asanadain na Karayet » Oh Yogi ne fait pas l’asana sans le Vinyasa.

Autrement dit, toute pratique de yoga posturale perd totalement de son sens si on n’intègre pas le Vinyasa à cette discipline.

Le vi (bouger) nyasa (se déplacer) est à la fois l’art de respirer et de se déplacer d’une posture à l’autre en liant les asanas par le rythme du souffle.

Le système de Vinyasa en Ashtanga Yoga recouvre plusieurs éléments inhérents à la pratique ; la connaissance des noms des postures en sanskrit, les Dristis, le nombre de Vinyasas par posture et comment lier la respiration à chaque mouvement de posture.

Quand la technique du vinyasa est bien maitrisée, la méditation en mouvement se met en place.

Pendant la pratique, Agni, le feu intérieur est activé, la mise en place des bandhas fait monter l’énergie. La chaleur produite et la transpiration purifient les muscles, les organes et le système nerveux.

Système Tristana

Le fait de lier les 3 éléments essentiels :

  • Posture,
  • Respiration,
  • Drishtis

forment le système tristana. Et toutes les postures seront liées avec ce système de vinyasa.

La respiration utilisée sera la respiration Ujai : respiration sonore, lente et profonde, permettant de contrôler et de faire monter le prana. On respire toujours par les narines, et on va jusqu’au bout de chaque inspiration et jusqu’au bout de chaque expiration.

Quand on maîtrise les postures, le souffle est plus calme, la respiration s’allonge, l’esprit s’apaise. Veillez à surtout écouter le souffle pour supporter la pratique.

Les drishtis sont les points de concentration du regard, il s’agit plus d’une direction à avoir. Leur but est de ramener l’intention à l’intérieur de soi pour cultiver une concentration profonde. Grâce aux drishtis, on reste conscient de son environnement et des autres pratiquants.

Le drishti est surtout important dans l’état d’asana (la posture). Les effets bénéfiques sont :

  • Tenir l’équilibre,
  • Favoriser les alignements,
  • Ouvrir le cœur dans les flexions arrières,
  • Augmenter les rotations dans les torsions.

Le passage entre chaque posture assise se fait par un vinyasa avec le « saut arrière » et « saut vers l’avant »

Cette technique demande beaucoup de pratique, de patience et de persévérance

La Pratique de l’Ashtanga Yoga

Recommandations pour la pratique

Pratiquez toujours l’estomac vide (soit le matin au réveil, soit au moins 2h après un repas), les torsions et les postures d’inversion pouvant donner lieu à grand inconfort digestif.

Portez des tenues confortables, sur une surface plane dans un espace facile à aérer, propre avec un tapis de yoga personnel qui convient à l’Ashtanga.

Si vous transpirez beaucoup, gardez une serviette près de vous.

Ne buvez pas pendant la pratique, cela déclencherait la digestion (et occasionnerait un inconfort), et diminue le feu intérieur (agni).

Traditionnellement, on ne pratique pas les jours de pleine lune, de nouvelle lune, jours fériés, période menstruelle pour les femmes (à chaque femme d’adapter).

Pour garder l’intention spirituelle et installer la pratique, récitez le mantra d’ouverture avant de commencer.

Faites de votre mieux avec une bonne intention, en écoutant votre souffle et peu importe le niveau, l’intensité ou jusqu’où vous allez, l’essentiel est de pratiquer.

Bénéfices de la pratique

Voici quelques bénéfices de la pratique sur le plan physique, cette liste est non-exhaustive. En effet, chacun pourra apprécier les changements survenus tant sur le plan physique, mais aussi énergétique et spirituel :

  • Amélioration de la souplesse et la mobilité,
  • Améliore l’équilibre,
  • Augmente le sentiment de bien-être et l’image de soi,
  • Régule la pression sanguine,
  • Réduit les douleurs chroniques (arthrose, ostéoporose, problèmes de dos …),
  • Réduit le stress, l’anxiété, l’inquiétude,
  • Aide avec les symptômes pré-menstruel et de ménopause,
  • Améliore les fonctions cardio-vasculaires, respiratoires et digestives,
  • Détoxifie l’organisme et diminue les excès de graisse.

Enfin, la pratique des postures est une opportunité de guérir le corps et d’entrainer l’esprit pour développer un calme intérieur.

On distingue 2 grandes types de pratique : « dirigée » ou « Mysore »

Où pratiquer l’Ashtanga Yoga?

En ligne

Détails des cours sur maboutiqueyoga.fr

Vous avez aussi énormément de professeur, dont Sharat Jois lui-même qui propose des cours en ligne régulièrement :

Site de Sharat Jois

Le site de Miamilife Center organise aussi régulièrement des cours d’Ashtanga Yoga en ligne, avec des personnes de renoms : Sharat Jois lui même, Laruga Glaser, Kino Mac Gregor, Eddie Stren, David Swenson , etc … en anglais.

Site de Miami Life Center

A Paris

Il y a beaucoup de studios proposant des cours d’Ashtanga, avec des professeurs certifiés. Je ne les connais pas personellement, mais voici une bonne adresse :

Ashtanga Yoga Paris avec Gérald Disse et Linda Munro

1ère série dirigée en français

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