YOGA, DISCIPLINE ET MOTIVATION

Yoga, discipline et motivation
  • Identifiez et reconnaissez tous les bienfaits que vous apporte la pratique


Essayer de remarquer de façon très consciente les bénéfices de votre pratique. A la fois sur le plan physique : est-ce que je me sens mieux, plus légère, plus souple, moins de tensions dans le corps, moins mal au dos, … et sur le plan psychologique : est-ce que je gère mieux mon stress, ma fatigue ? est ce que je suis plus patiente ? est ce que mon esprit est plus clair, je suis plus concentré sur mes tâches, je ne perds pas de temps inutilement ….
Vous pouvez même prendre des notes si cela vous aide.
Ces bénéfices vous feront revenir encore et encore sur le tapis.

  • Fixer d’objectifs.

Fixez-vous de petits objectifs réalisables. Ne vous fixez pas d’objectifs irréalistes, comme « tous les jours je pratique 2h ! ». Au lieu de passer de 0h de yoga à la pratique d’une heure tous les jours, essayez de vous engager à monter sur le tapis de yoga trois jours par semaine pendant cinq à dix minutes. Vous pouvez toujours dépasser vos objectifs et être agréablement surpris. Définir le niveau minimum que vous pouvez réellement maintenir crée une énergie motrice et positive.

  • Une bonne planification permet une discipline plus facile.

Facilitez-vous la vie en planifiant votre routine. Si vous souhaitez pratiquer le matin, préparez vos vêtements de yoga et enfilez-les dès le réveil. Une fois en tenue, il vous semblera naturel d’aller sur le tapis. Parfois, le démarrage peut être très difficile. Commencez alors par la position du chat, avec dos rond/dos creux pour réveillez le corps en douceur.
Vous n’avez pas besoin dès le début et d’acheter tout : tapis, brique, sangle, ….. Essayez juste de vous installer un petit coin dédié uniquement au yoga. Même si c’est juste assez d’espace pour votre tapis de yoga et une bougie, faites-en un espace privilégié.
Si vous décidez de pratiquer tôt le matin, mettez une alarme la veille au soir pour vous couchez de bonne heure, si vous savez que vous avez besoin de temps le matin pour vous doucher, prendre un thé ..etc incluez le dans votre temps de yoga. Essayez de pratiquer à la même heure chaque jour (faire votre pratique à la même heure chaque jour aide vraiment à établir une routine).

  • Pratiquez dans un groupe.

Les cours collectifs sont un bon moyen de garder la motivation : retrouver vos amis pratiquant, recevoir l’énergie du professeur, avoir les encouragements de la famille, amis ou d’autres élèves…Tout cela vous aidera à vous sentir soutenu.

  • Gratitude envers vous-même.

Le yoga consiste autant à entraîner l’esprit qu’à entraîner le corps. Célébrer vos petits succès et pratiquer activement la gratitude. Cela peut sembler insignifiant d’être heureux avec un chien tête en bas, mais en yoga, ce sont les petits trucs qui composent toute une vie de pratique. Il est facile de focaliser sur le négatif et de répéter les erreurs du passé. Entrainez votre esprit à se concentrer sur ce qui fonctionne réellement dans votre pratique (et peut-être aussi dans votre vie).

Vous continuerez à pratiquer le yoga une fois que la pratique n’est pas quelque chose de plus que vous ajoutez à votre vie, mais un rituel qui est intégré au tissu même de votre être. Vous continuerez à pratiquer le yoga quand ce n’est plus quelque chose d’exotique et d’intéressant, mais une discipline quotidienne.

Namasté !

BOOSTER VOTRE PRATIQUE DU YOGA AVEC CE PROGRAMME D’OUVERTURE DE HANCHES !

Booster votre pratique du yoga avec ce programme d’ouverture de hanches !

1- Bénéfices

 Sur le plan physique

Travailler pour acquérir une bonne mobilité des hanches est essentielle. Les hanches relient le bas et le haut du corps, c’est un point stratégique pour avoir un dos en bonne santé. Si vos hanches ne sont pas très ouvertes (par exemple, si la position en tailleur vous est inconfortable), alors les pratiques de yoga telle que la méditation ou les pranayama (travail sur le souffle) vous seront difficiles car ces dernières nécessitent un étirement de la colonne afin de permettre une bonne circulation énergétique.

Au-delà de ces pratiques, la mobilité des hanches vous permet une plus grande amplitude de mouvement dans vos autres activités quotidiennes et sportives. Cela procure une détente profonde des muscles de toute la région pelvienne/lombaire et réduit le stress.

Sur le plan émotionnel

La région des hanches est comme un réservoir émotionnel, liée aux muscles psoas qui relie le haut du fémur aux lombaires. Le fait d’étirer toute cette région permet un relâchement profond, une détente, jusqu’à faire parfois remonter des émotions jusque-là enfouies.

Sur le plan énergétique

La région des hanches travaille sur le premier chakra Muladara (la terre, l’ancrage), le 2ème Svadistana (relations avec autrui) et le 3ème Manipura (confiance en soi).

La zone du 1er chakra est aussi liée au premier « Granthi », nœud énergétique, qui est la peur du changement, résistance à la force. Certaines situations « bloquées » dans notre vie peuvent être dues à ce blocage. Une meilleure liberté de vos hanches vous permettra de débloquer aussi « mula bandha » (le verrou énergétique), et vous donnera force physique, émotionnelle et mentale.

2- Recommandations

Il est extrêmement important de trouver l’équilibre entre le travail à fournir et l’écoute attentive de votre corps. Dès que l’on travaille l’articulation des hanches, 2 grandes familles de douleurs peuvent surgir sur :

–         les genoux – Si l’on force trop et que les muscles ne se détendent pas, alors les tendons/ligaments du genoux peuvent tirer. Il faut alors sortir de la posture et la refaire de manière plus douce.

–         le bas du dos – Le psoas étant accroché aux lombaires, s’il est trop tendu, vous pouvez sentir que cela vous tire sur le bas du dos. Il faut alors travailler des contre-postures (chien tête en haut, demi-pont…).

Soyez très patient avec vous-même et en même temps ayez confiance, croyez en vous !

3-  En pratique

Des étirements passifs pendant au moins 30 respirations et un maximum de 5 minutes permettent au corps et à l’esprit de se détendre. Les postures à privilégier pour les étirements passifs sont :

  • Jambes en diamant
  • Papillon (baddha konasana)
  • Pigeon
  • Double pigeon

Ensuite, il y a un travail d’activation à effectuer, avec des postures debout et assises. Il faut détendre les muscles de l’arrière des jambes, puis intérieur des jambes…

Ce travail est plus engageant physiquement.

Si vous souhaitez avoir le détail de toutes ces postures, vous pouvez regarder le PROGRAMME DE 7 JOURS sur ma chaîne Youtube.

Allez-y progressivement et répétez régulièrement les postures qui « bloquent » avant d’arriver au 7ème jour, avant de tenter des postures comme EKA PADA SIRSASANA (posture de la jambe derrière la tête )

L’ESSENTIEL DE L’ASHTANGA YOGA EN 20MIN

Comment pratiquer l’Ashtanga Yoga quand on ne peut pas faire toute la série ou quand le temps nous manque ?

L’Ashtanga Yoga est une pratique engageante, qui demande discipline et rigueur. La 1ère série est longue (1h30 environ), les autres aussi ;).

Comment maintenir sa pratique quand on ne peut pas faire toute sa série? 

  1.  Acceptation – Lâcher l’idée du “tout ” ou “rien”

Il est facile de se dire, bon bah puisque j’ai pas le temps, je ne fais rien.

Essayer de trouver le moment idéal pour vous pour pratiquer. Le matin, avant que la journée ne commence, est plus propice. La maison est calme, le téléphone ne sonne pas, l’esprit est encore disponible et pas pris par le travail.

Si vous avez seulement 5 minutes, utiliser ses 5 minutes pour pratiquer. , sur votre tapis C’est important d’essayer de pratiquer tous les jours, même si tous les jours ce n’est pas une pratique physique. Cela peut être que de la méditation, un exercice de respiration ..

Je vous ai préparé une vidéo de 20 minutes avec l’essentiel de l’Ashtanga Yoga.

Les salutations au soleil

Vous pouvez ne pratiquez que les salutations au soleil et la posture de fin si vous êtes vraiment juste en terme de temps.

Si vous avez plus de temps (30 min par exemple), stoppez la vidéo, et rajoutez 2 salutations au soleil A et jusqu’à 4 salutations au soleil B, puis reprenez.

Les postures debout

Les postures debout travaille la stabilité du corps, l’ancrage. Ces postures sont importantes.

Les postures assises

Ma sélection personnelle, avec les postures que je trouve essentielles à travailler tous les jours, comme le papillon (badhakonasana)

Les postures de fin

Elles permettent de se recentrer, de faire redescendre l’éenrgie et sont très bénéfiques pour le corps.

relaxation finale

A ne pas manquer !

DO OR DO NOT THERE IS NOT TRY . YODA

Faites ou ne Faites pas !

« DO or DO NOT, There is no TRY »

« Je vais essayer »

J’entends cette phrase dans chaque cours. Le fait de dire je vais essayer, c’est déjà se placer dans la situation d’échec.

Est-ce que vous vous dites parfois : « Je vais essayer de faire la vaisselle », non, vous la faites

« Je vais essayer d’aller au boulot », non vous y aller, ça ne veut pas dire que c’est facile, mais vous le faites.

Dans les postures difficiles, c’est facile de se dire : « je vais essayer », essayer 2 ou 3 fois, et de s’avouer vaincu après ces 2 ou 3 essais.

Certaines postures demandent beaucoup, beaucoup de temps, c’est ce que nous disent les yoga sutras

” Sa tu dirghakala nairantarya satkara-adara-asevito dridhabhumih”: On ne devient fermement établi dans une pratique qu’après une assiduité sur une longue période, sans interruption et dans une attitude de dévotion  (Sutra I.14 )

Si nous partons de ce principe, pratiquer sur une longue période, il est déjà clair que une fois, 2 fois, dix fois ou 100 fois, n’a pas d’importance, seule compte la pratique, et non le résultat.

Pour la pratique posturale, c’est la même chose, peu importe que la posture soit « réussie » ou non, le simple fait de faire est l’essence même du yoga.

« Sans interruption », cela signifie aussi que peu importe le résultat. Même une posture « maitrisée » doit être pratiquée, les effets des postures ne sont pas seulement externes (force, souplesse, agilité et mobilité …) mais aussi interne (sur les organes, sur les émotions, sur l’énergie, etc. …)

« Dans une attitude de dévotion », cela signifie de reconnaître la chance qu’on a de pouvoir pratiquer, soit parce que le contexte est favorable (économiquement, socialement,), qu’on a trouvé un enseignement qui nous guide, qu’on a la chance d’avoir un corps en bonne santé. Si nous pratiquons pour des raisons avec une sorte d’obligation de résultat (un physique qui plait plus, pour en quelque sorte affirmer une supériorité physique ou spirituelle), alors nous ne sommes plus dans la dévotion mais dans une sorte de course à la performance.

Donc, pour en revenir à ce mot « essayer », quand nous disons « je vais essayer de faire sirsasana », cela implique qu’il y a une obligation de résultat, et c’est là que je trouve l’ashtanga magique. Bien que notre égo veuille « réussir » la posture, la pratique de l’ashtanga nous ramènera constamment à cet état de pratique avec dévotion, pour finalement calmer l’égo qui veut, qui veut réussir, et le plus vite possible. Non, le chemin spirituel est un chemin, pas une destination, donc en ashtanga , le jour ou votre corps sera à l’aise dans une posture, alors vous pourrez être challengé un peu plus loin, pour repousser ces limites, être toujours sur le chemin, être dans la dévotion.

Jamais vous ne faite la vaisselle, en vous disant, maintenant, c’est bon, je sais la faire, donc je ne la fais plus. Non, vous continuer à la faire, car vous savez que pour que votre cuisine reste propre et rangée, vous devez la faire, c’est pareil avec le yoga.

On n’essaye pas, on fait, bien ou moins bien, avec plus ou moins d’énergie, plus ou moins d’envie selon les jours, mais l’important, c’est de faire, car la pratique du yoga implique la discipline et l’assiduité.

Pour finir je dirais pratiquer pratiquer pratiquer et pratiquer, comme ont dit la réussite est au bout de l’effort…

“Practice, practice, practice and all is coming” P. Jois 

NAMASTE

ASHTANGA YOGA AVEC SHARATH JOIS

 1 . A propos de Sharath Jois

R. Sharath Jois est l’enseignant, le pratiquant de la 6ème série et le titulaire de la lignée (paramaguru) de l’Ashtanga Yoga, dans la tradition de K. Pattabhi Jois.

Il est également le directeur de l’Institut de yoga Shri K. Pattabhi Jois Ashtanga (KPJAYI) à Mysore, en Inde. Auteur, sujet de plusieurs documentaires, il est connu pour son expertise en Ashtanga yoga. En tant qu’enseignant, S. Jois renforce l’idée que la pratique de l’Ashanga Yoga est un processus et que les asanas (les postures) ne sont qu’un aspect de la pratique, préparant ainsi les individus à incorporer les autres membres à leur vie. La pratique comporte de nombreuses couches et bien qu’elle puisse apparaître comme une pratique linéaire, marquée par une progression basée sur l’ajout de nouveaux asana (postures), elle est en réalité beaucoup plus nuancée. C’est précisément pour cette raison que les étudiants sont encouragés à se concentrer sur la pratique physique, car ce sont par les aspects expérimentaux de la pratique que se produit le véritable apprentissage, pas simplement sur la théorie du yoga; la pratique est le fondement de l’application pratique de la théorie du yoga. Il a étudié avec son grand-père pendant vingt ans

2.  La pratique, mon expérience personnelle

J’ai eu l’occasion de pratiquer pendant 6 jours à Londres, lors de sa tournée annuelle en Europe, ne pouvant pas me rendre à Mysore pour diverses raisons.

La pratique commence à 6h30 du matin. Je viens environ une heure à l’avance, car nous sommes nombreux, voire très nombreux (jusqu’à 450 personnes le samedi matin).

Le yoga, c’est une pratique pour tous, sans différenciation de genre, d’âge , de statut , d’état …. On a donc, parmi les 450 personnes des femmes enceintes, des enfants, des pratiquants expérimentés , des débutants …et moi-même.

Je m’installe en 1ère ligne, pour avoir un peu d’espace devant moi , et pour « bien » voir (alors qu’en fait, il suffit juste d’écouter le rythme donné par Sharath ..) mais bon, cela me permet de rencontrer des personnes, plus avancées que moi dans l’Ashtanga Yoga, c’est toujours stimulant.

Et Sharath arrive,très simplement, tous les matins, environs 10 min avant le début. Il ne dit pas un mot, s’assied en silence, et tout d’un coup, le brouhaha ambiant cesse. On entend juste des personnes qui finissent de s’installer. Il règne une atmosphère de calme, méditative.

Et soudain, le « Samathithi » résonne, et tout le monde se lève et se place à l’avant de son tapis, les mains en prière. Après un OM très fort énergétiquement, on chante le mantra d’ouverture en répétant après lui, puis deuxième OM qui résonne dans tout le gymnase.

Et c’est parti pour 90 minutes de pratique. « Ekam inhale », la voix de Sharath résonne. Il faut bien suivre son compte, il reprend plusieurs fois « pourquoi se presser « ? (why hurry ?). Surtout que le compte de Sharath est très précis. Son compte résonne en moi comme une chanson, et je ne suis concentrée que sur sa voix, d’ailleurs plus sur sa voix que sur mon souffle. Chaque jour, quand arrive Navasana (la posture du bateau, jambes tendues bien sûr, il répète “straight legs”), le cinquième compte de la 5ème fois s’allonge …il faut tenir.

Le 1er jour de pratique, il se trouve devant moi , m’ajuste juste le bout du pied, en Supta Padanghustana (position allongée, on lève une jambe au plus près du visage)  je reste concentrée. Un autre jour, il est juste devant moi en Kurmasana ( la tortue) , je crois que c’est le plus beau Kurmasana que j’ai jamais fait, jambes tendues au max, talons soulevés …cinq …ouf.

Puis quand arrive Padmasana (le lotus) , nous effectuons les 10 respirations Ujay, le 2ème, 3ème et 4eme jour, nous faisons Nadi Sodhana*, je reviendrai sur ce qu’il a dit un peu plus loin.

Et enfin, Uplithihi (le lotus soulevé),les 10 comptes les plus longs …mais j’ai tenu, chaque jour, les 10 comptes, avant l’avant-dernier Vinyasa, le mantra de clôture et dernier vinyasa, puis , Sharath dit juste « take rest, see you tomorrow ».

Sharath est assez avare en paroles, donc j’attendais avec impatience la conférence, non pas que j’ai spécialement des questions, mais juste pour écouter.


3. Après la pratique

         Donc voici les 2 mentions qu’il a fait

        1) Sur Nadi Sodhana*

Nadi Sodhana est un pranayama (exercice de respiration) très bon en cas d’allergies, d’asthme, de pollution et de stress. Il a rappelé que notre société était une société stressante, donc plutôt que de se disputer avec quelqu’un on peut pratiquer Nadi Sodhana.

C’est aussi très bon pour l’asthme, dans ce cas il conseille de faire 3 x 2 sessions par jour .

Comment pratiquer l’exercice de respiration alternée : Nadi Sodhana ?

Dans une position assises ( de préférence le lotus ou jambes croisées ) On prend la main droite, on replie l’index et le majeur. La main gauche repose sur le genou gauche.

On bouche la narine droite avec le pouce droit, on inspire par la narine gauche environ 5 sec, on bouche la narine gauche avec l’annulaire et l’auriculaire gauche, et on expire aussi environ 5 sec par la narine droite. Puis on rebouche la narine droite, etc.. 5 fois Ensuite, on change, on inspira narine droite en bouchant la gauche, et on expire à gauche, 5 fois

En faisant ce ci 5 ou 6 fois, cela constitue une sessions.Il recommande aux asthmatique de faire 2 sessions, 1 la matin après la pratique physique (juste avant Uptlthihi), 1 le midi (avant de manger, ou au moins 30 min après un repas) ; et le soir avant de se coucher.

         2) La conférence

Il a commencé la conférence par les remerciements. Puis nous a parlé des piliers du yoga, que les 4 premiers piliers ( Yamas, Niyamas, asana et pranayama) étaient comme de la nourriture ou de l’eau qu’on donnerai à une fleur. Et que les 4 autres, automatiquement fleuriraient dans nos cœurs, comme la fleur bien nourrie. Mais si on arrose trop la fleur, en pratiquant trop d’asana, ce n’est pas bon pour elle. Il a rappelé que le yoga est une pratique intérieure, pour soi, et que automatiquement, les gens viennent à nous, car nous dégageons quelque chose de positif. La 1ére fois qu’il est venu seul après le décès de son grand-père (P . Jois ), il devait avoir 25-30 élèves, et 20 plus tard, nous sommes plus de 450 à assister à son cours. « Yoga happens within you », le yoga arrive de l’intérieur et resplendit à l’extérieur. Peu importe quels Asanas (postures) nous pratiquons, c’est le travail interne qui compte, l’attention, le souffle, la dévotion , la concentration qu’on y mets. Il a rappelé que l’Ashtanga yoga est une voie traditionnelle, comme l’est le bakti yoga, le jnana yoga…), il ne parle pas des « nouveaux yoga qui poussent comme des champignons » et qu’il est important de respecter aussi les Yamas et les Niyamas. On ne peut pas choisir et ne pratiquer que ce qu’on a envie. Il faut forcer ses 4 premiers piliers pour que les suivants jaillissent dans nos cœurs automatiquement. Le corps a des outils pour percevoir le monde extérieur (les 5 sens notamment) et on a le yoga pour percevoir notre être intérieur. Puis il a incité à poser des questions.
Il a gentiment accepté ensuite de rester plus d’une heure pour les séances photos et dédicaces.

Conclusion

Malgré les 450 personnes qui pratiquent en même temps, on a l’impression que Sharath nous regarde, que lorsqu’il donne une instruction c’est pour nous. On finit avec une belle énergie, enveloppante, qui dure toute la journée, avec un sentiment de profond relâchement, que rien n’est grave, rien n’est urgent. On se sent bien pour la journée, même si on rencontre des difficultés.

J’encourage tout le monde à pratiquer, à commencer le yoga, cela peut changer beaucoup de choses, même des choses que vous ne pensiez pas, c’est un vrai chemin intérieur.

J’ai une vidéo de témoignage d’une élève à propos du yoga et des bienfaits qu’elle a pu ressentir, à voir.

Et voici la vidéo de présentation de la tournée de Sharath en 2019, un petit aperçu 🙂

N’hésitez pas à laisser un commentaire, ou si vous avez des questions, des choses à partager.

Merci !

https://www.youtube.com/embed/Vbmf7beTvLM

L’alimentation du Yoga

Le Yoga aide à être à l’écoute de son corps, et avec le temps et la pratique, il rend aussi plus sensible à d’autres aspects de la vie. L’alimentation a un rôle majeur sur la santé du corps, mais aussi sur notre mental. La Bhagavad-Gita (livre de référence du yoga), l’ayurveda (médecine indienne), et d’autres texte du yoga nous parle de « Mitahara », c’est-à-dire un régime yogique modéré, et donne des indications sur comment la nourriture peut influencer non seulement la pratique du yoga, mais aussi toutes les autres activités et même notre mental.

Le yoga n’est pas une voie stricte. Chaque personne doit trouver son propre équilibre par rapport à soi-même, mais aussi par rapport à son environnement, sa culture, sa santé… Il ne faut jamais être dans le jugement de bien ou mal, ou penser qu’un régime est « supérieur » à un autre, chacun fait ses choix avec ce dont il dispose (en termes de connaissances et en termes de nourriture disponible) .

Je vais ici vous donner quelques notions et directions issus des traditions du yoga et de l’ayurveda.

Manger moins

Aujourd’hui, la nourriture est en surabondance et les problèmes liés à l’obésité n’ont jamais été aussi élevés. Ce qui nous maintient en vie nous rend aussi malade. « Nous n’avons pas seulement oublié ce qu’était la frugalité, nous l’avons complètement abandonnée » (Sharat Jois, « Ageless »)

Le « yoga Rahasya » de Nathamuni dit qu’il faut limiter la quantité de nourriture, surtout lorsqu’on fait face à des blocages énergétiques (les granthis). Pour les méthodes de respirations (pranayama), ce texte nous dit aussi qu’elles sont plus efficaces avec un apport en nourriture réduit.

Manger moins aide aussi à vivre plus longtemps. Du point de vue du yoga et de l’ayurveda, la digestion est dû à la combustion des aliments, une sorte de feu intérieur, appelé Agni (ou Jathragni). La digestion consomme énormément d’énergie dans le corps, trop manger va surcharger ce feu intérieur, rendre la digestion difficile et fatiguer le corps. Autant il peut être difficile de changer ses habitudes alimentaires, autant réduire ses quantités est plus facile.

L’idéal serait de ne manger pas plus de 80% pour laisser de l’espace dans l’estomac pour la digestion. Certains textes yoga recommandent même de laisser la moitié de l’estomac vide.

Manger à certaines heures

De même, ce feu laissé au repos toute la nuit est presque éteint le matin. De la même façon que si vous mettez trop de bois dans un feu presque éteint, il aura du mal à repartir, si vous n’en mettez pas assez, il peut s’éteindre, votre feu intérieur est pareil.

Le matin, il est préférable de prendre un petit déjeuner léger, fait de fruit de saisons. Personnellement, je mange assez tard après ma pratique du matin, ce qui laisse 12-14h à l’estomac pour se reposer, ensuite je mange assez léger (parfois juste un thé et des fruits, parfois un peu de flocons d’avoine avec 1 yaourt et fruit).

Le repas du midi devrait être le plus copieux. Toujours selon l’ayurveda, c’est le temps de Pitta (élément feu), notre feu digestif est au plus fort et c’est le moment le plus propice pour recevoir de la nourriture. Mais repas copieux ne veut pas dire qu’il faut trop manger non plus.Le repas du soir devra être plus léger et se terminer au moins 2h avant l’heure du coucher.

Exemple : une entrée simple, en ce moment, je mange souvent melon ou salade de tomates ou salade verte avec quelques graines. Riz+lentilles corail (« dahl »), ou pâtes.

Il n’est pas conseillé en yoga de manger plus de 3 fois par jour. Manger trop souvent entraîne que la nourriture presque digéré et non digéré se retrouve mélangés dans l’estomac, et cela créerait du poison (ama). De plus, l’estomac n’aurait jamais le temps de se reposer, et donc notre énergie serait utilisée à digérer toute la journée. Or en yoga, il est souhaitable que cette énergie soit utilisée pour la pratique ou les activités quotidiennes.

Les choix alimentaires

Voilà un point qui peut soulever beaucoup de débat. Ici, je vous livre ce que les texte du yoga et de l’ayurveda recommande.

En ayurveda, les maladies proviendraient d’une mauvaise digestion des aliments, de la même manière, les anciens textes du yoga (upanishad), considère qu’une nourriture malsains est l’une des 7 causes des maladie. Donc le yogi veillera à ce que ses choix soient fait pour faciliter la digestion.

1)Manger local et selon sa culture

Manger suivant notre tradition et selon notre environnement va favoriser la digestion. Notre corps s’est adapté depuis des générations à un certains types de nourriture, selon là où vivaient nos ancêtres, donc inutile d’adopter un régime qui vient de l’autre bout du monde. Si un régime convient à certains types de population, cela ne veut pas dire qu’il convient à tout le monde.

La répartition de la nourriture telle que souvent évoqué dans notre société ( protéine, glucides, lipides), n’est pas mentionné en yoga, et cela est complètement libre à chacun en fonction de son mode de vie, de ses préférences ou de ses besoins et possibilités.

Varier votre alimentation selon les saisons, en adoptant un régime local, et en prenant ce que la nature peut nous offrir.

2) Nourriture sattvique

Il y a dans la nature trois qualités d’aliments (appelés « Gunas ») : Sattvique, Rajasique et Tamasique. Ces 3 qualités sont aussi des qualités de notre mental, comportement….

Sattva : pureté, légèreté, harmonie

Rajas : passion, colère, agitation

Tamas : paresse,inertie, ignorance

Selon l’adage, on est ce que l’on mange. Le yogi veut tendre vers « Sattva », donc il doit privilégier la nourriture sattvique elle est plus légère, calmante, pleine d’énergie. Ce sont les aliments : fruits, légumes et légumineuses, ghee (beurre clarifié*), lait (d’origine biologique), noix et graines.

La nourriture rajasique doit être modérée, car elle apporte agressivité, passion, égo… Ce sont les excitants tels que le café, l’alcool, le chocolat le saumon, le thon, les œufs, le sucre

La nourriture tamasique doit être évité autant que possible : ce sont les aliments les plus transformés.

Un régime déséquilibré « rajasique », avec excès de café, thé ou alcool rendra la personne coléreuse, agitée et passionnée. Un régime déséquilibré « tamasique », avec trop de viande, produits laitiers (fromage, yaourts..), produits industriels rendra la personne léthargique, fatiguée, ignorante.

3) Végétarien

Dans la tradition du yoga, le régime est végétarien pour plusieurs raisons. J’énonce ici les principales. Encore une fois, chacun fait ses choix en fonction de ce qu’il peut, de ce qu’il veut, de ses contraintes etc…

1)      Le fait de tuer et de manger un animal qui a eu des émotions, une mémoire, des sentiments est contraire au principe Ahimsa (non-violence). Il faut éviter de manger un animal qui a eu des conditions d’élevage difficiles et qui a souffert.

2)      Selon l’Ayurveda, la qualité de la nourriture doit être sattvique. La viande, elle, est rajasique, ce qui engendre agitation et léthargie.

3)      Les méthodes d’élevage ainsi que les médicaments et produits chimiques donnés aux animaux rendent la viande moins bonne à la santé.

4)      La viande est plus difficile à digérer.

Toutefois, il y a plein de raisons de consommer ou non de la viande…Peu importe que vous consommiez de la nourriture tamasique, rajasique et sattvique, il faut juste accepter les coté « tamas et rajas »), et tenter de faire de son mieux.

 Faites simplement vos choix consciemment, et choisissez si vous devez manger de la viande, une viande de bonne qualité et de préférence à consommer le midi plutôt que le soir (car la digestion est plus difficile)

Il y a aussi des aliments que l’ayurveda recommande.  Dans les « top » aliments, on trouve :

–          Les légumes qui poussent au dessus du sol (légumes verts, aubergines, courges/courgettes..) sont de nature sattavique

–          Le riz ( et l’eau du riz)

–          Le lait (seulement d’origine biologique et si on est tolérant au lactose)

–          Le ghee *

–          Cornichon et autre légumes fermentés (pour leur apport en bactéries)

–          Epices

Coté boisson, en ayurveda,il est recommandé de boire de l’eau tiède ( pour aider Agni). Mais boire de l’eau température ambiante est très bien aussi. Évitez ces boissons qui se font appelées “eaux aromatisées”, “eaux naturellement parfumées” et autre, elles contiennent du sucre, et même si c’est peu en terme de calories, cela habitue le palais au goût sucré et vous serez toujours plus enclin à en reboire, donc il faut que cela reste exceptionnel. Toutes les autres boissons sucrées (soda, jus) sont aussi à limiter au maximum.

Je voulais aussi vous parler du jeûne mais je crois que cela fera parti de mon prochain article.

PRÉVENIR ET SOULAGER LE MAL DE DOS

Comment prévenir et soulager le mal de dos avec le yoga ?

Notre dos est très sollicité, le mal de dos peut être liés à des mauvaises postures (assises ou débout), par la sédentarité qui favorise le relâchement musculaire, les problèmes d’arthrose, d’arthrite ou bien des blessures…

On peut prévenir et soulager le mal de dos par le Yoga, qui va encourager les bonnes postures et l’étirement du dos, le renforcement des muscles et la réduction du stress.

La séquence proposée peut être pratiqué plusieurs fois : tous les jours, 3 fois par semaine est recommandée pour des bons résultats.

Attention : cette séquence ne remplace pas un avis médical ou une prise en charge.

ECHAUFFEMENT  DU DOS

  • Posture du chat 5 fois

Cette posture permet d’échauffer doucement sans a coups.

Inspirez, regarder devant, le dos se creuse

combinaison de yoga noire
Vêtement yoga noire

Expirez rentrez le menton sur la poitrine, rentrez le ventre pour poussez et faire des ronds

ETIREMENT DU DOS 

Essayez de rapprocher les talons au sol, les doigts écartés, poussez les fesses vers le ciel.

5 respirations

legging de yoga noir
  • Cobra

Ramenez le genou à la poitrine au sol, une fois allongée poussez sur vos mains.

Essayez de décoller les mains du sol en inspirant.

Accessoires de yoga

RENFORCEMENT MUSCULAIRE

Demi pont 5/fois

Plaquez vos mains dans le sol, poussez dans le sol pour soulever le bassin

ensemble de yoga noir

SOUPLESSE & MOTRICITE

  • La pince 5 respirations

Essayez de descendre dos droit en faisant marcher les mains.

Pantalon de yoga
  • La torsion
vêtement de sport

Jambe fléchie, l’une par-dessus l’autre passer le buste et le coude du côté de la jambe opposée.

Grandissez-vous sur une respiration et effectuez la torsion.

5 respirations et changez de côté.

RELAXATION

La chandelle contre le mur

Restez avec les jambes à 90° contre le mur, avec éventuellement un coussin.

Redescendez doucement après quelques respirations.

Ensemble de sport

COMMENT COMMENCER LA MÉDITATION ?

Ahhhh … la méditation.

On en entend beaucoup parler, mais cela semble étrange, quelque chose qui ne sert à rien..et pourtant.

En seulement 10 minutes, vous pouvez changer votre état d’esprit d’un état de distraction à celui de la concentration profonde, transformer votre humeur soucieuse ou anxieuse en calme et sérénité.

Parfait pour un vendredi soir, quand on n’a pas arrêté de courir de toute la semaine !

 Et vous avez sans doute entendu parler des bienfaits de la méditation régulière. Des études suggèrent que la méditation augmente l’activité dans les régions du cerveau associées à des sentiments positifs, qu’il soutient le système immunitaire, et qu’il abaisse le taux de cortisol, l’hormone du stress.

Mais voilà le hic : rester dans un état profond de concentration, sans interruption par des pensées- peut paraître difficile.

Je vais vous donner une technique pour débuter, que vous pourrez refaire quand vous voulez.

Une des techniques va consister à occuper l’esprit sur quelque chose, ce qui évitera à votre esprit de partir dans des pensées sur le dîner, le travail et les idées de vacances …

Ce quelque chose va être votre respiration.

1. Point de départ : position assise

Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas obligé de vous asseoir dans une pose en lotus pour la méditation. Pour un confort maximum, trouver une position où vos hanches sont plus élevées que vos genoux : sur le sol, avec un coussin, un zafu une serviette pliée ou bien votre tapis roulé sous vos fesses. Cela rend plus facile de garder votre colonne vertébrale étirée et votre corps détendu et confortable.

Posez vos mains sur les genoux avec les paumes vers le haut, ou le bas si vous vous sentez agité ou stressé, garder le dos droit, le menton légèrement vers le bas.

2. Commencez à compter vos respirations.

En position assise et confortable, les yeux fermés, portez votre attention sur votre respiration.

Maintenant, vous allez compter à rebours, de 108 à 0. Donc, avec l’attention sur la respiration, vous pouvez compter : 1 inspiration,1 expiration (de 108 à 0), ou bien ne comptez que les inspirations ou que les expirations.

Concentrez-vous, et si vous perdez le fil, recommencez à partir de 108 !!

Ne vous inquiétez pas, la première fois, on se dit : facile, et puis en fait, on est obligé de se reprendre à plusieurs fois pour y arriver !!

Petit plus : vous pouvez chronométrer, vous verrez que en fait si vous ne vous trompez pas, en 10 minutes, ce sera fini !!

Comment choisir le meilleur tapis de yoga ?

LES PRINCIPAUX CRITERES DE CHOIX

  • votre pratique de yoga

Tout d’abord, pour choisir le bon tapis, je dirais que votre pratique est le 1er critère de choix.

Selon votre style de yoga et votre pratique (1 fois par semaine ou tous les jours), vous devrez choisir une qualité différente. De même si vous utilisez votre tapis pour le pilates, la gym ou simplement pour avoir un support.

Si vous pratiquez une fois par semaine, alors un tapis standard vous conviendra.

Lors de la méditation, vous pouvez aussi rajouter un coussin de méditation sous vos fesses.

Vous pouvez aussi profiter des prêts de tapis dans des studios de yoga, ce qui vous permettra d’essayer avant d’acheter.

  • L’EPAISSEUR

L’épaisseur du tapis sera fonction du style de yoga.

Si vous pratiquez un yoga doux (Yin Yoga par exemple ou yoga Nidra), alors le confort est important. Un tapis épais vous procurera plus de bien-être pour vos genoux.

Je recommande au moins 4 mm d’épaisseur pour plus de confort, 2mm pour un tapis léger. Le tapis Liforme travel peut s’ajouter dessus un autre tapis.

Vous pouvez aussi prendre un tapis qui se plie bien pour le doubler lors de certaine postures, tels que les postures sur les genoux, ou les asanas comme Sirsasana. (Posture sur la tête)

  • L’ADHERENCE

Pour la pratique des postures plus intenses, comme en Yoga Ashtanga, bikram ou Vinyasa, le choix d’un meilleur tapis devient plus primordial.

Il vous faudra une très bonne adhérence dès lors que vous pratiquiez un yoga dynamique, à cause de la transpiration qui peut faire glisser les mains ou que vous pratiquiez les inversions comme du Hot yoga, de l’accro yoga, bikram yoga. 

Dans tous ces cas, il faut que vos mains soient bien stables car ce sont vos fondations, le tapis doit être anti-dérapant, sans phtalates ni produits chimiques.

Un tapis de yoga anti-dérapant, en caoutchouc naturel, en liège, en toile de jute ou en TPE sera un bon choix, éviter les tapis trop bon marché qui glissent et s’usent rapidement.

  • LE POIDS

Le poids du tapis est aussi un critère important. Si vous ne transportez presque jamais votre tapis, vous pouvez prendre un tapis plus lourd.

Si vous allez à votre cours de yoga avec votre propre tapis, vous apprécierez un tapis léger et facilement transportable avec son sac de transport, comme le tapis Liforme travel, spécialement conçu pour être léger et transportable dans sa housse de voyage.

La version Liforme Travel est la plus légère (2 kg), facile à transporter grâce à sa housse, vous pourrez aussi vous en servir en le mettant dessus le tapis de votre studio de yoga.

Moi j’ai un tapis pour la maison, qui ne bouge pas, et est assez lourd mais offre un bon amortissement, et un autre que je transporte partout.

Vous pouvez aussi commencer, si vous êtes débutants en yoga, avec un tapis tout simple.

  • L’ENTRETIEN

Les tapis lisses se nettoient plus facilement que les tapis avec des alcôves, mais certains tapis passent en machine à 30°C.

Notre tapis à 39€‚ peut passer en machine ponctuellement, si vous le passer régulièrement en machine, il finira par s’user. Mais une fois de temps en temps, c’est possible.

Sinon, après la pratique, vous pouvez nettoyer avec un tissu imbibé d’un mélange d’eau, d’un peu de vinaigre blanc et d’huile essentielle par exemple, ou simplement avec une petite éponge humide.

On conseille aussi de toujours de rouler son tapis face dessus vers l’intérieur, comme ça, quand il faudra le dérouler, il se plaquera bien au sol.

  • LE PRIX

Le prix est aussi un critère de choix.

S’offrir un bon tapis, c’est aussi trouver l’inspiration nécessaire pour pratiquer régulièrement.

Pour faire vos salutations au soleil chaque matin, pour méditer, pour vous détendre en savasana, il faut que vous vous sentiez bien sur celui-ci. Vous pouvez débuter avec un tapis qui a un bon rapport qualité prix, sa durée de vie sera peut-être plus courte et selon vos progrès, vos envies, les postures de yoga vers lesquelles vous évoluez, vous pourrez opter pour un tapis plus haut de gamme.

Le tapis nous accueille chaque jour, donc il faut qu’il nous plaise, et c’est ça le meilleur critère, trouver le tapis qui nous inspire.

  • NOTRE AVIS

Pour le top du top, nous vous recommandons le tapis Liforme. C’est certes un budget assez important mais en tant que professeur de yoga, j’ai vu la pratique de mes élèves se transformer le jour où ils n’ont plus glissé en chient tête en bas. Pour les personnes qui transpirent, c’est un tapis très absorbant, ce qui évite de finir avec le tapis trempé. Il est facile à nettoyer, en caoutchouc naturel et écologique, de son cycle de fabrication au recyclage. 

 C’est le meilleur tapis de yoga bio, qui allie tous les critères de choix.

Yoga Ados